Commerce de proximité

Le sinistre coûte cher. La fermeture coûte plus cher encore.

Un dégât des eaux venu de l'étage, une vitrine brisée, un incendie chez le voisin : reconstruire, ça se chiffre. Mais ce sont les semaines de rideau baissé — loyer, salaires, échéances qui tombent sans un euro de chiffre d'affaires — qui emportent les commerces. On assure les deux.

Ce que couvre la multirisque commerce

Vos murs, vos stocks, votre responsabilité, et votre chiffre d'affaires.

Un contrat multirisque commerce se lit sur quatre étages : les biens (local, aménagements, matériel, marchandises), la responsabilité civile quand votre activité cause un dommage à un client ou à un voisin, la perte d'exploitation qui compense la marge perdue pendant l'arrêt, et les garanties de métier propres à votre activité. C'est le troisième étage qu'on oublie le plus souvent — et c'est celui qui décide de la survie de l'entreprise.

Le local et son contenu

Incendie, dégât des eaux, tempête, catastrophes naturelles, vol et vandalisme, bris de glace : la vitrine, l'agencement, le matériel et le stock. Le point technique à ne pas rater : les capitaux déclarés doivent correspondre à la valeur réelle, sinon la règle proportionnelle réduit l'indemnité.

La perte d'exploitation

Elle compense la marge brute que vous n'avez pas réalisée pendant la fermeture, et prend en charge vos frais fixes — loyer, salaires, emprunts. C'est la garantie la plus déterminante et la plus souvent sous-dimensionnée : sa durée d'indemnisation doit couvrir le temps réel de remise en état.

La responsabilité civile

Un client qui glisse dans la boutique, un produit vendu qui cause un dommage, un dégât qui part de chez vous et atteint le voisin : la RC exploitation et la RC après livraison prennent en charge les conséquences pécuniaires. Sans elle, c'est votre patrimoine qui répond.

Les garanties de métier

Marchandises en chambre froide, matériel nomade, espèces en caisse et pendant le transport, bris de machine, enseigne, terrasse : ce sont ces extensions, choisies une par une, qui font la différence entre un contrat générique et un contrat qui vous couvre vraiment.

Comment on fait

Notre méthode, en 3 étapes.

01

On visite votre réalité

Surface, nature de l'activité, valeur du stock et du matériel, horaires d'ouverture, moyens de protection contre le vol, obligations de votre bail commercial. Un contrat de commerce se construit sur ces éléments, pas sur un code APE.

02

On met les assureurs spécialisés en concurrence

Tous les assureurs n'acceptent pas tous les commerces, et les tarifs varient fortement selon l'activité. On sollicite ceux qui connaissent votre métier et on compare à garanties équivalentes — franchises et plafonds compris.

03

On est là le jour du sinistre

Déclaration, expertise, chiffrage de la perte d'exploitation : c'est le moment où un courtier sert vraiment. On monte le dossier avec vous et on suit son instruction jusqu'au règlement.

FAQ

Vos questions sur Assurance commerce.

L'assurance de mon commerce est-elle obligatoire ?

Il n'existe pas d'obligation générale d'assurance multirisque. En revanche, votre bail commercial impose presque toujours d'assurer le local et de justifier d'une attestation, certaines professions ont une RC professionnelle obligatoire, et si vous employez du personnel, d'autres obligations s'ajoutent. En pratique, exercer sans assurance revient à mettre votre patrimoine personnel en jeu.

Qu'est-ce que la « règle proportionnelle » ?

Si les capitaux que vous avez déclarés (stock, matériel, aménagements) sont inférieurs à leur valeur réelle au jour du sinistre, l'assureur réduit l'indemnité dans la même proportion. Un stock déclaré à 30 000 € mais valant 60 000 € sera indemnisé de moitié. C'est le piège le plus courant, et il se règle en actualisant les capitaux chaque année.

La perte d'exploitation, comment ça marche ?

Après un sinistre garanti, l'assureur indemnise la marge brute perdue et vos frais fixes pendant la période de remise en état, dans la limite d'une durée d'indemnisation choisie au contrat (souvent 12 ou 24 mois). Le montant repose sur vos comptes : c'est pour ça qu'on repart de votre bilan, pas d'une estimation au doigt mouillé.

Mes marchandises en chambre froide sont-elles couvertes ?

Seulement si l'extension « perte de denrées » ou « dommages électriques » a été souscrite. La panne de froid n'est pas un événement garanti par défaut dans un contrat multirisque standard. Pour les métiers de bouche, c'est une garantie que nous ajoutons systématiquement.

Et si je vends aussi en ligne ?

Une activité de vente à distance modifie votre exposition : responsabilité produits, litiges clients, et surtout risque cyber (paiements, données clients, blocage du site). On regarde alors si une garantie cyber se justifie, et si votre site respecte les obligations d'accessibilité et de protection des données.

Combien de semaines pouvez-vous tenir, rideau baissé ?

C'est la seule question qui compte. On regarde votre contrat actuel, on repère les capitaux sous-évalués et l'absence de perte d'exploitation. C'est gratuit et sans engagement.

Étudier l'assurance de mon commerce

01 46 89 48 82

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Visuel publicitaire — document non contractuel. Les garanties, plafonds, franchises et exclusions sont ceux du contrat retenu. Liste des compagnies partenaires communiquée sur demande.